En pleine crise atlantique autour de la souveraineté numérique européenne, Airbus souhaite déménager ses données dans un cloud souverain.
Qui pour accueillir les précieuses données du groupe Airbus ? Le défi est d’envergure. Le groupe va lancer un appel d’offres en janvier pour un contrat d’un montant de 50 M€ sur 10 ans. Airbus recherche un cloud pour y transférer son ERP, son CRM, ses systèmes de gestion de la production et du cycle de vie des produits.
Airbus recherche une solution européenne. Face à la puissance des GAFAM, les acteurs européens devront sans doute fusionner pour proposer une solution assez solide. Cette décision d’Airbus de migrer ses données dans un cloud souverain suit la démarche générale en Europe de ne plus dépendre des technologies clés provenant des États-Unis, comme les puces pour ordinateur de bord de satellite ou pour missile, capables de survivre aux radiations en environnement spatial. Pour répondre à ce besoin particulier, le ministère de la Défense et MBDA ont récemment annoncé investir dans NanoXplore.
Cette politique générale de souveraineté numérique de l’Europe agace les États-Unis, qui ont récemment annoncé priver de Visa l’ancien commissaire européen Thierry Breton et d’autres européens pour avoir fait passer le règlement DSA régulant les réseaux sociaux et à l’origine d’une amende infligée à X (ex-Twitter). Depuis, l’Union est redevenue la cible d’une campagne en ligne menée par la Maison-Blanche et avec le concours d’Elon Musk.
Concernant la souveraineté des données aérospatiales en particulier, la question en au-delà d’une montée de tensions géopolitiques des deux côtés de l’Atlantique. La méfiance monte face au discours anti-européen de Donald Trump mêlé à la nouvelle position des États-Unis très ambiguë vis-à-vis de la Russie.
En pleine crise atlantique autour de la souveraineté numérique européenne, Airbus souhaite déménager ses données dans un cloud souverain.
Qui pour accueillir les précieuses données du groupe Airbus ? Le défi est d’envergure. Le groupe va lancer un appel d’offres en janvier pour un contrat d’un montant de 50 M€ sur 10 ans. Airbus recherche un cloud pour y transférer son ERP, son CRM, ses systèmes de gestion de la production et du cycle de vie des produits.
Airbus recherche une solution européenne. Face à la puissance des GAFAM, les acteurs européens devront sans doute fusionner pour proposer une solution assez solide. Cette décision d’Airbus de migrer ses données dans un cloud souverain suit la démarche générale en Europe de ne plus dépendre des technologies clés provenant des États-Unis, comme les puces pour ordinateur de bord de satellite ou pour missile, capables de survivre aux radiations en environnement spatial. Pour répondre à ce besoin particulier, le ministère de la Défense et MBDA ont récemment annoncé investir dans NanoXplore.
Cette politique générale de souveraineté numérique de l’Europe agace les États-Unis, qui ont récemment annoncé priver de Visa l’ancien commissaire européen Thierry Breton et d’autres européens pour avoir fait passer le règlement DSA régulant les réseaux sociaux et à l’origine d’une amende infligée à X (ex-Twitter). Depuis, l’Union est redevenue la cible d’une campagne en ligne menée par la Maison-Blanche et avec le concours d’Elon Musk.
Concernant la souveraineté des données aérospatiales en particulier, la question en au-delà d’une montée de tensions géopolitiques des deux côtés de l’Atlantique. La méfiance monte face au discours anti-européen de Donald Trump mêlé à la nouvelle position des États-Unis très ambiguë vis-à-vis de la Russie.
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