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Emmanuel Macron s’apprête à prendre la parole sur la question de la dissuasion nucléaire, le 2 mars prochain. Ce grand discours doit poser les bases d’une actualisation de la doctrine française, sur laquelle le président de la République a déclaré travailler à l’automne dernier. Ce sera l’occasion pour lui d’apporter des réponses sur la dimension européenne qu’il souhaite donner au parapluie nucléaire national – ce qui constituerait un changement de dogme inédit – pour garantir un niveau de protection au Vieux Continent face à la montée des tensions avec la Russie et le désengagement des Etats-Unis. Si cela venait à arriver, la composante aéroportée jouerait un rôle central dans cette évolution. En attendant, la France a entrepris, ces dernières années, de renforcer graduellement et discrètement ses forces aériennes stratégiques et va continuer à les crédibiliser.
Pour donner sa vision de l’évolution de la dissuasion nucléaire, Emmanuel Macron se rendra sur l’Ile Longue, antre des sous-marins lanceurs d’engins (SNLE), près de Brest. Le président de la République aurait aussi pu choisir une des bases aériennes à vocation nucléaire (BAVN), tant la composante aérienne de la
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Emmanuel Macron s’apprête à prendre la parole sur la question de la dissuasion nucléaire, le 2 mars prochain. Ce grand discours doit poser les bases d’une actualisation de la doctrine française, sur laquelle le président de la République a déclaré travailler à l’automne dernier. Ce sera l’occasion pour lui d’apporter des réponses sur la dimension européenne qu’il souhaite donner au parapluie nucléaire national – ce qui constituerait un changement de dogme inédit – pour garantir un niveau de protection au Vieux Continent face à la montée des tensions avec la Russie et le désengagement des Etats-Unis. Si cela venait à arriver, la composante aéroportée jouerait un rôle central dans cette évolution. En attendant, la France a entrepris, ces dernières années, de renforcer graduellement et discrètement ses forces aériennes stratégiques et va continuer à les crédibiliser.
Pour donner sa vision de l’évolution de la dissuasion nucléaire, Emmanuel Macron se rendra sur l’Ile Longue, antre des sous-marins lanceurs d’engins (SNLE), près de Brest. Le président de la République aurait aussi pu choisir une des bases aériennes à vocation nucléaire (BAVN), tant la composante aérienne de la dissuasion nucléaire reste la plus rationnelle et la moins coûteuse,
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