C'est SAS qui a été la première compagnie "legacy" a annoncer une hausse de ses tarifs mardi 10 mars. Depuis, Air France-KLM, et bien d'autres, ont fait des annonces similaires.
Ce n'était plus qu'une question de jours, voire d'heures. Devant la flambée des prix du pétrole consécutive à l'opération "Epic Fury", les principales compagnies aériennes mondiales, dont Air France-KLM, sont toutes en train d'annoncer des relèvements de leurs tarifs pour tenter de compenser autant que faire se peut l'impact pétrolier sur leurs coûts.
Air France-KLM a ainsi annoncé pour tous les billets émis à compter du 11 mars une augmentation de 50 euros des tarifs aller-retour en classe économique. La première a avoir sauté le pas mardi 10 mars est la compagnie SAS, qui a a annoncé "une hausse temporaire de ses tarifs", pour intégrer la flambée des prix du kérosène. Les compagnies Qantas et Air New Zealand ont aussi fait des annonces similaires et la direction de Qantas a précisé qu'elle étudiait la possibilité de renforcer ses capacités existantes vers l'Europe dans les prochains mois, anticipant un affaiblissement éventuel des grand hubs du Golfe.
Du côté des compagnies asiatiques, Cathay Pacific a annoncé jeudi 12 mars qu'elle doublait sa surcharge carburant pour la plupart de ses liaisons à compter du 18 mars. Pour les vols entre Hong Kong et l'Europe, la surcharge passera ainsi de 62 à 129 euros aller-retour. Air India et Air India Express (sa filiale domestique) ont pour leur part annoncé que la mise en oeuvre de la surcharge se ferait progressivement entre le 12 mars et le 1er avril, avec une hausse qui pourrait atteindre 50 dollars par trajet sur certains vols long-courriers.
Après avoir connu un point très haut à 173,91$ le baril lundi 9 mars, le prix du baril de brent a un peu baissé ces derniers jours, mais il dépasse encore aujourd'hui le prix symbolique de 100 dollars le baril. Malgré les déclarations de début de semaine de Donald Trump annonçant que l'attaque israélo-américaine en Iran était "quasiment terminée" qui a fait un peu redescendre les prix du carburant, le blocage du détroit d'Ormuz, par lequel transite 20% de la production mondiale de pétrole, continue à fortement perturber la fixation des prix du baril. L'Agence Internationale de l'Energie (AIE) a annoncé mercredi 11 mars, "qu'il s'agissait de la plus grande perturbation de l'histoire du marché mondial" de pétrole, et qu'il manquait chaque jour une production équivalente à 10 millions de barils, ce qui équivaut à la consommation à la consommation de toute l'Union européenne. Elle a donc débloqué l'équivalent de 400 millions de barils en libérant des stocks d'urgence pour faire baisser le baril de brent. Les Etats-Unis ont décidé de leur côté de recourir à une partie de leurs stocks stratégiques, et la France évoque aussi la possibilité de faire de même pour tenter de contrer ce qu'il faut bien appeler à présent un nouveau choc pétrolier.
C'est SAS qui a été la première compagnie "legacy" a annoncer une hausse de ses tarifs mardi 10 mars. Depuis, Air France-KLM, et bien d'autres, ont fait des annonces similaires.
Ce n'était plus qu'une question de jours, voire d'heures. Devant la flambée des prix du pétrole consécutive à l'opération "Epic Fury", les principales compagnies aériennes mondiales, dont Air France-KLM, sont toutes en train d'annoncer des relèvements de leurs tarifs pour tenter de compenser autant que faire se peut l'impact pétrolier sur leurs coûts.
Air France-KLM a ainsi annoncé pour tous les billets émis à compter du 11 mars une augmentation de 50 euros des tarifs aller-retour en classe économique. La première a avoir sauté le pas mardi 10 mars est la compagnie SAS, qui a a annoncé "une hausse temporaire de ses tarifs", pour intégrer la flambée des prix du kérosène. Les compagnies Qantas et Air New Zealand ont aussi fait des annonces similaires et la direction de Qantas a précisé qu'elle étudiait la possibilité de renforcer ses capacités existantes vers l'Europe dans les prochains mois, anticipant un affaiblissement éventuel des grand hubs du Golfe.
Du côté des compagnies asiatiques, Cathay Pacific a annoncé jeudi 12 mars qu'elle doublait sa surcharge carburant pour la plupart de ses liaisons à compter du 18 mars. Pour les vols entre Hong Kong et l'Europe, la surcharge passera ainsi de 62 à 129 euros aller-retour. Air India et Air India Express (sa filiale domestique) ont pour leur part annoncé que la mise en oeuvre de la surcharge se ferait progressivement entre le 12 mars et le 1er avril, avec une hausse qui pourrait atteindre 50 dollars par trajet sur certains vols long-courriers.
Après avoir connu un point très haut à 173,91$ le baril lundi 9 mars, le prix du baril de brent a un peu baissé ces derniers jours, mais il dépasse encore aujourd'hui le prix symbolique de 100 dollars le baril. Malgré les déclarations de début de semaine de Donald Trump annonçant que l'attaque israélo-américaine en Iran était "quasiment terminée" qui a fait un peu redescendre les prix du carburant, le blocage du détroit d'Ormuz, par lequel transite 20% de la production mondiale de pétrole, continue à fortement perturber la fixation des prix du baril. L'Agence Internationale de l'Energie (AIE) a annoncé mercredi 11 mars, "qu'il s'agissait de la plus grande perturbation de l'histoire du marché mondial" de pétrole, et qu'il manquait chaque jour une production équivalente à 10 millions de barils, ce qui équivaut à la consommation à la consommation de toute l'Union européenne. Elle a donc débloqué l'équivalent de 400 millions de barils en libérant des stocks d'urgence pour faire baisser le baril de brent. Les Etats-Unis ont décidé de leur côté de recourir à une partie de leurs stocks stratégiques, et la France évoque aussi la possibilité de faire de même pour tenter de contrer ce qu'il faut bien appeler à présent un nouveau choc pétrolier.
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