Le géant américain se positionne avec force dans le marché extrêmement dynamique de l’IA en orbite et des datacenters orbitaux. Nvidia a dévoilé le 16 mars un nouveau module informatique adapté à l’environnement spatial nommé Space-1 Vera Rubin.
Le 16 mars, NVIDIA a dévoilé le module informatique Space-1 Vera Rubin (nommé en hommage à l’astronome américaine), un GPU 25 fois plus puissants que le modèle H100 déjà testé avec le satellite démonstrateur Starcloud-1 de la société américaine Starcloud, mis en orbite en novembre 2025. Starcloud projette de déployer un datacenter orbital constitué de 88 000 satellites.
Fort d’une projection de 1000 milliards de dollars de revenus en 2027, NVIDIA n’a pas peur d’affronter un marché encore aujourd’hui qualifié à a fois de fantasme économique et de promesse d’un nouvel eldorado, le cloud spatial. Un marché qui appelle à un effort cérébral pour se représenter l’environnement spatial de demain alors qu’on compte désormais plus de 10 000 satellites Starlink en orbite. Les projets de datacenters orbitaux proposent, eux, des infrastructures orbitales de plusieurs dizaines milliers de satellites, voire un million de satellites, comme le propose – humblement – Elon Musk avec le rachat par SpaceX de xAI.
C’est un volet qui est sans doute plus attendu par les gouvernements. La GPU Space-1, ainsi que les autres nouveaux modules IGX Thor et Jetson Orin, sont censés apporter une analyse d’images et de données géospatiales avec la rapidité qu’on attend aujourd’hui pour garantir une rapidité du décisionnel. En effet, la multiplication des capteurs accroît la pression sur la gestion des données géospatiales, notamment quand il s’agit de piloter une crise ou un théâtre des opérations. La discrimination et le traitement par IA risque de devenir une nécessité pour la défense et les partenaires industriels s’efforcent de proposer des solutions. Ainsi, l’opérateur américain Planet, qui possède la plus grande flotte de satellites d’observation de la Terre au monde fait partie des premiers utilisateurs. NVIDIA a listé comme autres clients Aetherflux (entreprise d’IA en orbite), Axiom Space (station spatial), Kepler Communications (internet des objets via satellite), Sophia Space (datacenter orbital) et Starcloud.
L’autre domaine dans lequel les applications sont attendues est l’autonomie des opérations spatiales, tels que le maintien en orbite et la gestion des situations spatiales (Space Situational Awareness – SSA). Le recours à l’IA devient également une solution de confort, voire une solution nécessaire quand on est opérateur d’une constellation de satellite. Difficile de voire d’autre solution dans un monde avec plusieurs dizaines – voire centaines – de satellites en orbite, où il faudra gérer des situations pas quotidiennement… mais en permanence.
Le géant américain se positionne avec force dans le marché extrêmement dynamique de l’IA en orbite et des datacenters orbitaux. Nvidia a dévoilé le 16 mars un nouveau module informatique adapté à l’environnement spatial nommé Space-1 Vera Rubin.
Le 16 mars, NVIDIA a dévoilé le module informatique Space-1 Vera Rubin (nommé en hommage à l’astronome américaine), un GPU 25 fois plus puissants que le modèle H100 déjà testé avec le satellite démonstrateur Starcloud-1 de la société américaine Starcloud, mis en orbite en novembre 2025. Starcloud projette de déployer un datacenter orbital constitué de 88 000 satellites.
Fort d’une projection de 1000 milliards de dollars de revenus en 2027, NVIDIA n’a pas peur d’affronter un marché encore aujourd’hui qualifié à a fois de fantasme économique et de promesse d’un nouvel eldorado, le cloud spatial. Un marché qui appelle à un effort cérébral pour se représenter l’environnement spatial de demain alors qu’on compte désormais plus de 10 000 satellites Starlink en orbite. Les projets de datacenters orbitaux proposent, eux, des infrastructures orbitales de plusieurs dizaines milliers de satellites, voire un million de satellites, comme le propose – humblement – Elon Musk avec le rachat par SpaceX de xAI.
C’est un volet qui est sans doute plus attendu par les gouvernements. La GPU Space-1, ainsi que les autres nouveaux modules IGX Thor et Jetson Orin, sont censés apporter une analyse d’images et de données géospatiales avec la rapidité qu’on attend aujourd’hui pour garantir une rapidité du décisionnel. En effet, la multiplication des capteurs accroît la pression sur la gestion des données géospatiales, notamment quand il s’agit de piloter une crise ou un théâtre des opérations. La discrimination et le traitement par IA risque de devenir une nécessité pour la défense et les partenaires industriels s’efforcent de proposer des solutions. Ainsi, l’opérateur américain Planet, qui possède la plus grande flotte de satellites d’observation de la Terre au monde fait partie des premiers utilisateurs. NVIDIA a listé comme autres clients Aetherflux (entreprise d’IA en orbite), Axiom Space (station spatial), Kepler Communications (internet des objets via satellite), Sophia Space (datacenter orbital) et Starcloud.
L’autre domaine dans lequel les applications sont attendues est l’autonomie des opérations spatiales, tels que le maintien en orbite et la gestion des situations spatiales (Space Situational Awareness – SSA). Le recours à l’IA devient également une solution de confort, voire une solution nécessaire quand on est opérateur d’une constellation de satellite. Difficile de voire d’autre solution dans un monde avec plusieurs dizaines – voire centaines – de satellites en orbite, où il faudra gérer des situations pas quotidiennement… mais en permanence.
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